ANTARSYA denounces the Turkish state’s war against Kurdish people.

ANTARSYA watches with concern the developments and denounces the attacks of the Turkish state against the Kurdish men and women in the broader Middle East.

The government, after discontinuing every pacificatory process with the PKK (Labor Party of Kurdistan) hitting military targets at Qandil mountain in Iraq, has unleashed a barbaric campaign with women and children victims, generally non combatant civilians at the Turkish Kurdistan area.

At the same time, using as pretense the war against « terrorism », military operations take place every day targeting the Kurdish movement and not the barbarians of the so called « Islamic State » (ISIS), which is an imperialistic planning’s creation.

In this war which has already cost hundredths of lives until now, the wolf pack of USA, EU and NATO, with the complicity of the Greek government, become factors of instability, war and destruction, giving open support to the plans of Erdogan for bombing the Kurds and creating a « safe zone » in the area inside Syrian borders. At the same  time, a few days ago the bases of Incirlik in Turkey have been given to USA’s aircrafts for air-attacks inside Syria. This zone aims to service their imperialistic plans. Practically it is not targeting ISIS, but the Kurdish movement and the socialist experiment of Rojava. It will be a zone of instability, with nonexistent people’s rights, a zone which creates waves of refugees from the Middle East area.

Source: ANTARSYA Press release

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Τρίτο Μνημόνιο και χειρότερο! (Kommon, 14/7/2015)

Leonidas Vatikiotis

reqqΔεν είναι μόνο τα νέα μέτρα λιτότητας που συμπεριλαμβάνει, όπως η αύξηση του ΦΠΑ, η μείωση των συντάξεων με την επαναφορά της ρήτρας μηδενικού ελλείμματος, το άνοιγμα των καταστημάτων τις Κυριακές κι η υλοποίηση των μέτρων φιλελευθεροποίησης που συμπεριλαμβάνονται στην περίφημη εργαλειοθήκη του ΟΟΣΑ! Η βαθιά αντιλαϊκή συμφωνία που υπέγραψε η κυβέρνηση Τσίπρα τα ξημερώματα της 13ης Ιουλίου, (εδώ το πλήρες κείμενο) μετά από 17 ώρες συνεδρίασης των αρχηγών κρατών της ευρωζώνης, εισάγει για πρώτη φορά δεσμεύσεις που εγγυώνται την εξαθλίωση των εργαζομένων στο διηνεκές, μετατρέπουν την Ελλάδα σε καπιταλιστική χώρα δεύτερης ή και τρίτης κατηγορίας προς όφελος του Τέταρτου Γερμανικού Ράιχ κι επιχειρούν να καταργήσουν ακόμη και το συνδικαλισμό! Τέσσερα συγκεκριμένα μέτρα αποτελούν τομή σε σχέση με τα προηγούμενα μνημόνια.

Του Λεωνίδα Βατικιώτη

Ειδικότερα:

Πρώτο, η «εισαγωγή ημιαυτόματων περικοπών δαπανών σε περίπτωση παρεκκλίσεων από φιλόδοξους στόχους πρωτογενούς πλεονάσματος», που είναι ένα από τα τέσσερα μέτρα που πρέπει…

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Interview des deux militants arrétés par la police en Grèce

Interview de Manthos et Michael, militants de OKDE-Spartakos et ANTARSYA, arrétés par la police anti-émeute lors du rassemblement de mercredi dernier.

Pourquoi avez-vous manifesté mercredi soir dernier ? Combien de personnes ont manifesté avec vous et quelles organisations ont appelé à la manifestation ?

Que s’est-il passé pendant la manif avec la police anti-émeutes ? Tenez-vous le gouvernement pour responsable ?

Dans quelles conditions avez-vous été arrêtés ? Combien de personnes ont été arrêtées en tout ? Que risquent-ils et que risquez-vous ?

Comment peut-on vous soutenir ? La répression a-t-elle réduit votre volonté de combattre l’accord du 13 juillet et l’austérité ? 

Nous allons répondre à toutes vos questions d’un coup. Tout d’abord, nous vous remercions pour votre solidarité et nous vous adressons à notre tour nos salutations militantes et révolutionnaires ainsi que celles de OKDE-Spartakos (section de la Quatrième Internationale en Grèce).

Le mercredi 15 juillet après-midi se tenait au parlement Grec le vote de ratification du Troisième Memorandum, mis en place par le gouvernement Syriza-Anel, un gouvernement réformiste et traître. Qu’il soit réformiste se passe d’explications, mais aussi traître parce qu’ils ont trahis non seulement leur propre programme mais également leurs électeurs et la classe ouvrière elle-même, qu’il prétendait pourtant représenter. Nous avons protesté dans la rue contre cette situation, contre les nouvelles mesures d’austérité qui vont bien plus loin que tout ce qu’avait pu faire les précédents gouvernements de la droite ou du PASOK. Nous dénoncions le coup de force de Syriza qui après les 61,5% de NON au référendum (un résultat obtenu par la mobilisation de notre classe, avec la participation active des membres de OKDE-Spartakos, de ANTARSYA et d’autres forces de la gauche extra-parlementaire, pendant que Syriza paraissait paralysé par le terrorisme des médias) a transformé ce résultat en OUI bourgeois avec la bénédiction et la collaboration de toutes les forces politiques néolibérales (Nouvelle Démocratie, PASOK, Grecs Indépendants, POTAMI). Nous avons protesté contre la perte heure après heure de notre dignité, pour les milliers de suicides passés sous silence, pour les droits des travailleurs perdus jour après jour, pour nos salaires sans cesse réduits, pour le chômage qui augmente, pour les impôts prédateurs qu’on nous impose.

Le meeting de protestation appelé par ADEDY (la Confédération des travailleurs du secteur public), ANTARSYA (dont OKDE-Spartakos est membre), des syndicats, plusieurs autres organisations politiques et sociales de travailleurs, de jeunes, de chômeurs. Nous étions 15 000 à nous rassembler.

C’était une manifestation clairement pacifique jusqu’à l’apparition de la police anti-émeute : pour disperser le rassemblement ils n’ont pas hésité à frapper violemment les participants, à les gazer et à procéder à des arrestations. On n’avait pas vu un tel déploiement de forces de répression (police anti-émeutes) depuis l’adoption du précédent Memorandum, sous la droite. Les participants au rassemblement se sont alors dispersés, seuls une poignée de manifestants a répondu aux provocations policières. Le gouvernement est clairement responsable et coupable de ce déploiement de violence légalisée de la part des forces de répression. Le gouvernement, toutes tendances confondues, à l’heure où ces lignes sont écrites, n’a pas condamné cet usage de la force, pas même la soi-disante « Plateforme de Gauche ».

Notre arrestation a eu lieu pendant la dispersion. Nous sommes tous les deux membres de OKDE-Spartakos et d’ANTARSYA. Manthos était lui à côté de la banderole de son syndicat et Michael était à côté de la banderole d’ANTARSYA. Voici un brève description donnée par des témoins :

« Manthos Tavoularis (libraire et secrétaire du syndicat des libraires de l’Attique, région d’Athènes) a été arrêté au moment où il a essayé d’aider un de ses camarades de OKDE-Spartakos qui se faisait frapper par la police anti-émeute. Ils l’ont frappé et traîné par les cheveux, l’ont insulté, ont craché sur lui et lui ont demandé ce qu’il votait aux élections, s’il votait Syriza et s’il était un sale communiste, sachant que 90% des forces répressives, la police et l’armée votent pour Aube Dorée et sont de purs fascistes, les 10% restant soutiennent d’autres forces de droite ou d’extrême-droite). 10 policiers anti-émeutes l’ont embarqué. Il n’a pas résisté quand ils l’ont arrêté.

Michael Goudoumas (éducateur et membre du syndicat des travailleurs de la Fondation pour les Enfants « Pammakaristos ») a été arrêté presque en même temps, sans non plus résister. Il courait pour échapper à l’arrestation quand il a vu une jeune femme sur le point de se faire frapper et il a accouru pour la tirer d’affaire. C’est à ce moment qu’il s’est fait frapper à la matraque dans le dos et sur la tête, et qu’il est tombé. Une vingtaine de policiers ont fondu sur lui, l’ont frappé puis soulevé. Ils l’ont alors traîné par les cheveux jusqu’à une petite rue dérobée, où il s’est retrouvé entouré d’une quarantaine de policiers anti-émeutes (ce qui correspond à 3 escadrons) qui l’ont frappé à la tête, dans les côtes, le dos, les jambes, le foie, tiré par les cheveux, et lui ont craché dessus. Comme Manthos, ils lui ont demandé s’il votait pour Syriza (à chaque fois qu’ils prononçaient le mot « Syriza », une pluie de coup s’abattait sur lui). Quand il répondait « Non », ils lui demandaient s’il votait ANTARSYA, et là une nouvelle raclée… Ils l’ont également gazé à bout portant. Il a fini par atterrir au même endroit que Manthos 30  minutes plus tard (alors qu’ils ont été arrêté presque en même temps et qu’ils ont été vus prendre le même chemin), mais au lieu de le mettre dans une voiture de police ils l’ont traîné jusqu’à un car de la police anti-émeute où il a été à nouveau battu pendant 15 minutes par 5 ou 6 personnes, dont des policiers en civil qui avaient infiltré le rassemblement. Quand il est sorti du bus, il a été photographié par les policiers avec leurs téléphones personnels, comme s’il s’agissait d’une sorte de trophée… »

Puis nous avons été transportés par la police avec d’autres camarades vers le Directoire Général de la police de l’Attique (région d’Athènes), où nous avons suivi les procédures d’arrestation habituelles et où nous avons passé la nuit. Au matin, nous sommes passés devant l’officier de justice accompagnés par des policiers en civil.

Les camarades et militants de OKDE-Spartakos et d’autres organisations sociales ont démontré leur solidarité en étant présents d’abord la nuit à l’extérieur du Directoire de la police de l’Attique puis le matin à l’extérieur du tribunal.

14 personnes ont été arrêtées en tout. 10 sont poursuivis pour des délits et 4 pour des chefs d’accusation plus graves, ils vont faire appel. Nous (Manthos et Michael) ainsi que 8 autres nous risquons 3 mois de prison fermes et 3 ans avec sursis. Nous sommes accusés d’atteinte à la propriété privée, trouble à l’ordre public, insultes et tentative de violence contre les détenteurs de l’autorité.

Nous ne sommes pas intimidés du tout. La solidarité immédiate des camarades a joué un rôle fondamental. La solidarité internationale qui se met en place en ce moment même joue aussi un rôle énorme. L’oppression la répression, la violence légitimée par la loi, les attaques de la bourgeoisie et du gouvernement ne peuvent jouer qu’un seul rôle à notre égard : de serrer encore plus les poings et de fortifier notre détermination à nous battre.

Votre solidarité peut s’exprimer en signant la pétition que nous avons envoyée et en envoyant vos salutations militantes. Nous savons que vous êtes déjà à nos côtés. Nous savons que vous faites déjà tout votre possible. Réciproquement nous nous tenons nous aussi à vos côtés, nous vous saluons le poing levé, en nous battant pour la victoire finale des travailleurs et des opprimés partout dans le monde, jusqu’à la chute du dernier bastion du capitalisme et de la bourgeoisie, jusqu’à ce que nous en finissions avec l’oppression.

Michael Goudoumas

Manthos Tavoularis

Le vendredi 17 juillet 2015

source: https://npa2009.org/actualite/interview-des-deux-militants-arretes-par-la-police-en-grece

Un référendum marqué par les différences de classes sociales.

initiative des étudiant-e-s et travailleurs-euses grec-que-s à paris

Hier les grecs ont voté majoritairement à 61,37% contre les mesures d’austérités qui leurs sont proposées. Le même type de mesures qui ont prouvé leur inefficacité à sortir le pays de la crise depuis 6 ans.

Le « Non » s’impose dans toutes les régions du pays. Les plus hauts pourcentage en sa faveur sont enregistrés en Crète (69,9%) et dans les îles Ioniennes (67,7%). La plus petite différence avec le « Oui » dans le Péloponnèse avec 57% des suffrages pour le Non.

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«Intervention» directe de la Commission européenne dans les affaires politiques grecques.

initiative des étudiant-e-s et travailleurs-euses grec-que-s à paris

De Christina Vassilakis,
correspondante de Sto kokkino à Bruxelles

source :stokokkino.gr

C’est un message fort pour l’Europe, le fait que le Premier ministre grec ait décidé de présenter comme candidat un Européen convaincu. Le choix est à présent entre les mains du Parlement Grec et du peuple grec », a déclaré Annika Breidthardt porte-parole de Pierre Moscovici, en lisant une déclaration de la Commission européenne au sujet de la Grèce.

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Κάλεσμα αλληλεγγύης στον Νίκο Ρωμανό και τους άλλους απεργούς πείνας στην Ελλάδα

Ο Νίκος Ρωμανός, αναρχικός 21 χρονών, έγινε γνωστός όταν, τη νύχτα της 6ης Δεκέμβρη 2008, ο φίλος του Αλέξανδρος Γρηγοροπουλος πέθανε στα χέρια του από τις σφαίρες αστυνομικού. Φυλακίστηκε για τη συμμετοχή του στη διπλή ληστεία στο Βελβεντό Κοζάνης το 2013. Κατά την προσωρινή τους κράτηση, αυτός κι οι 3 συγκατηγορούμενοί του υπέστησαν ακραίας ωμότητας αστυνομική βία.
    4 Δεκέμβρη 2014: Ο Νίκος Ρωμανός βρίσκεται σε απεργία πείνας από τις 10 Νοεμβρίου διεκδικώντας εκπαιδευτικές άδειες. Ευρισκόμενος στη φυλακή, πέτυχε στις εξετάσεις για την είσοδο στο Πανεπιστήμιο, όμως οι αρχές του αρνούνται επίμονα τις εκπαιδευτικές άδειες που προβλέπει το δίκαιο για τους κρατούμενους-σπουδαστες. Νοσηλευόμενος εδώ και πολλές μέρες, φαίνεται ότι έχει ήδη περάσει το κρίσιμο σημείο των ανεπανόρθοτων βλαβών στην υγεία του και ο κίνδυνος του θανάτου είναι μόνιμος.
    6 Δεκέμβρη 2008: Ο Αλέξανδρος Γρηγορόπουλος πέφτει νεκρός από τις σφαίρες ενός αστυνομικού. Αφήνει την τελευταία του πνοή στα χέρια του φίλου του Νίκου Ρωμανού. Εξεγερσιακές ταραχές ξεσπούν αρχικά στην Αθήνα, ασύλληπτου για μια δυτική μητρόπολη μέγεθους, και στη συνεχεία παντού στην υπόλοιπη Ελλάδα. Ο Δεκέμβρης του 2008 θα είναι ένας μήνας εξέγερσης (γνωστός ως Δεκεμβριανά, θυμίζει την πρώτη χρήση αυτού του ονόματος, τα Δεκεμβριανά του χειμώνα του 1944 και τη μάχη της Αθήνας).
    Σήμερα, δυο ημέρες από την επέτειο του θανάτου του Αλέξανδρου Γρηγοροπουλου, οι ελληνικές αρχές είναι αποφασισμένες να «θυσιάσουν» κι άλλες ζωές για να διατηρήσουν την τάξη ενώ η Τρόικα αξιώνει μια ένατη στη σειρά επιμήκυνση του Μνημονίου σε συνδυασμό με επιπλέον μετρά. Το succes-story της κυβέρνησης καταρρέει . Η τακτική είναι γνωστή: πρέπει η προσοχή της «κοινής γνώμης» να στραφεί προς κάτι άλλο, και πιο συχνά προς την επίδειξη «ασφαλειας» ενός σκληρού καθεστώτος  που επιδιώκει να διατηρήσει  την τάξη με κάθε κόστος. Εκδηλώσεις αλληλεγγύης πολλαπλασιάζονται μέρα με τη μέρα στην Αθηνά και σε άλλες ελληνικές κι ευρωπαϊκές πόλεις.
    Ο Νίκος Ρωμανός όμως δεν είναι μόνος. Σε αλληλεγγύη στο σύντροφό του, ο Γιάννης Μιχαηλίδης άρχισε επίσης απεργία πείνας και σήμερα είναι νοσηλευόμενος.
Από τις 19 Νοέμβρη άντρες και γυναίκες πρόσφυγες από τη Συρία κατέλαβαν την πλατεία Συντάγματος απέναντι από το ελληνικό κοινοβούλιο. Εδώ και κάποιες μέρες, μερικοί εξ αυτών ξεκίνησαν επίσης απεργία πείνας ζητώντας πολιτικό άσυλο και ταξιδιωτικά έγγραφα. Απευθυνόμενοι και σε άλλες χωρες-μελη της ΕΕ . Είναι η ίδια πλατεία Συντάγματος που το 2011 καταλήφθηκε όταν αναπτύχθηκε το Κίνημα των πλατειών.
    Η ιστορία δεν επαναλαμβάνεται πάντα ως φάρσα
  – Δηλώνουμε την απολυτή αλληλεγγύη μας στον Νίκο Ρωμανό και στους καταληψίες της πλατείας Συντάγματος
  – Απαιτούμε μια άμεση λύση για τον Νίκο Ρωμανό και την ικανοποίηση των διεκδικήσεών του
  – Απαιτούμε την άμεση νομιμοποίηση των οικογενειών από τη Συρία που αυτή τη στιγμή καταλαμβάνουν την πλατεία Συντάγματος όπως και την χορήγηση εγγράφων σε όλους τους « μην εχόντες χαρτιά ».
  – Απαιτούμε την κατάργηση του Δουβλίνο 2 που θέτει σε κίνδυνο τη ζωή των μεταναστών μετατρέποντας ολόκληρα κράτη σε αποθήκες της «εθελούσιας μετανάστευσης» κι οπού κάθε είδους παραβιάσεις και βιαιοπραγίες γίνονται κοινή πρακτική
    ΑΛΛΗΛΕΓΓΥΗ ΑΠΕΝΑΝΤΙ ΣΤΗ ΒΑΡΒΑΡΟΤΗΤΑ»
Πρώτες υπογραφές: Jacques Rancière, Camille Louis, Maria Kakogianni, Stéphane Douailler, Marie Cuillerai, Étienne Balibar, Costas Douzinas, Giorgio Agamben
το κείμενο στα Γαλλικά με όλες τις υπογραφές εδώ

Appel à la Solidarité avec Nikos Romanos et les autres grévistes de la faim en Grèce

Nikos Romanos est un anarchiste âgé de 21 ans. Son nom a été rendu public lorsque, dans la nuit du 6 décembre 2008, son ami Alexandros Gregoropoulos est mort dans ses bras sous les balles d’un policier. Il a été incarcéré pour sa participation au double braquage de Velventos à Kozani en 2013. Pendant leur garde à vue, lui et ses autres 3 complices ont subis des violences policières d’une extrême cruauté.

4 décembre 2014 : Nikos Romanos est en grève de la faim depuis le 10 novembre dernier pour l’obtention des sorties d’études. Etant en prison, il a passé le concours d’entrée à l’université, mais les autorités lui refusent obstinément les permissions de sorties que le droit prévoit pour les prisonniers-étudiants. Hospitalisé depuis plusieurs jours, le seuil critique pour l’arrivée des dommages irréparables semble franchi, le risque de mort est imminent.

6 décembre 2008 : Alexandros Gregoropoulos tombe mort sous les balles d’un policier. Il laisse son dernier souffle dans les bras de son ami, Nikos Romanos. Des émeutes insurrectionnelles éclatent d’abord à Athènes, dans une ampleur inimaginable pour une métropole occidentale, puis partout en Grèce. Décembre 2008 sera un mois de révolte (connu sous le nom de dekemvriana il rappellera la première incidence de ce nom, les dekemvriana de l’hiver 1944 et la bataille d’Athènes).

Aujourd’hui, à 2 jours de l’anniversaire de la mort d’Alexandros Gregoropoulos, les autorités grecques semblent déterminées à « sacrifier » d’autres vies pour maintenir l’ordre. Alors que la Troïka réclame un énième prolongement du mémorandum (de 6 mois) assortis de mesures supplémentaires, la succes story du gouvernement tombe dans l’eau. La tactique est bien connue : il faut détourner l’attention de « l’opinion publique » vers autre chose, et le plus souvent vers la démonstration « sécuritaire » d’un pouvoir viril qui maintient l’ordre à tout prix. Des manifestations de solidarité ne cessent de se multiplier tous les jours, à Athènes et dans d’autres villes grecques et européennes.

Mais Nikos Romanos n’est pas seul. Par solidarité avec son camarade, Yannis Michailidis a également entamé une grève de faim et se trouve actuellement hospitalisé.

Depuis le 19 novembre des réfugiés Syriens et Syriennes occupent la place de Syntagma devant le parlement grec. Depuis quelques jours un certain nombre d’entre eux a également entamé une grève de faim pour demander l’asile politique et des documents de voyage. Ils adressent aux autres pays membres de l’UE leur par de responsabilité. C’est cette même place de Syntagma qui a été occupée durant 2011 pendant le déploiement du Mouvement de places.

L’histoire ne se répète pas toujours en farce.

- Nous affirmons notre solidarité totale avec Nikos Romanos et les occupants de la place Syntagma ;
- Nous exigeons une solution immédiate pour Nikos Romanos et la satisfaction de ses revendications ;
- Nous exigeons la légalisation immédiate des familles syriennes qui occupent actuellement la place Syntagma ainsi que la régularisation de tous les sans-papiers ;
- Nous exigeons l’abrogation de Dublin II qui met en péril la vie des immigré-e-s en transformant des pays entiers en dépôts de « l’immigration choisie » et où les violences et les violations de tout genre deviennent monnaie courante.

SOLIDARITE FACE A LA BARBARIE !

Premiers signataires : Jacques Rancière, Camille Louis, Maria Kakogianni, Stéphane Douailler, Marie Cuillerai, Étienne Balibar, Costas Douzinas

Signer la pétition a:
http://www.editions-lignes.com/Appel-a-la-Solidarite-avec-Nikos-Romanos-et-les-autres-grevistes-de.html

Appel à la Solidarité avec Nikos Romanos et les autres grévistes de la faim en Grèce

Nikos Romanos est un anarchiste âgé de 21 ans. Son nom a été rendu public lorsque, dans la nuit du 6 décembre 2008, son ami Alexandros Gregoropoulos est mort dans ses bras sous les balles d’un policier. Il a été incarcéré pour sa participation au double braquage de Velventos à Kozani en 2013. Pendant leur garde à vue, lui et ses autres 3 complices ont subis des violences policières d’une extrême cruauté.

4 décembre 2014 : Nikos Romanos est en grève de la faim depuis le 10 novembre dernier pour l’obtention des sorties d’études. Etant en prison, il a passé le concours d’entrée à l’université, mais les autorités lui refusent obstinément les permissions de sorties que le droit prévoit pour les prisonniers-étudiants. Hospitalisé depuis plusieurs jours, le seuil critique pour l’arrivée des dommages irréparables semble franchi, le risque de mort est imminent.

6 décembre 2008 : Alexandros Gregoropoulos tombe mort sous les balles d’un policier. Il laisse son dernier souffle dans les bras de son ami, Nikos Romanos. Des émeutes insurrectionnelles éclatent d’abord à Athènes, dans une ampleur inimaginable pour une métropole occidentale, puis partout en Grèce. Décembre 2008 sera un mois de révolte (connu sous le nom de dekemvriana il rappellera la première incidence de ce nom, les dekemvriana de l’hiver 1944 et la bataille d’Athènes).

Aujourd’hui, à 2 jours de l’anniversaire de la mort d’Alexandros Gregoropoulos, les autorités grecques semblent déterminées à « sacrifier » d’autres vies pour maintenir l’ordre. Alors que la Troïka réclame un énième prolongement du mémorandum (de 6 mois) assortis de mesures supplémentaires, la succes story du gouvernement tombe dans l’eau. La tactique est bien connue : il faut détourner l’attention de « l’opinion publique » vers autre chose, et le plus souvent vers la démonstration « sécuritaire » d’un pouvoir viril qui maintient l’ordre à tout prix. Des manifestations de solidarité ne cessent de se multiplier tous les jours, à Athènes et dans d’autres villes grecques et européennes.

Mais Nikos Romanos n’est pas seul. Par solidarité avec son camarade, Yannis Michailidis a également entamé une grève de faim et se trouve actuellement hospitalisé.

Depuis le 19 novembre des réfugiés Syriens et Syriennes occupent la place de Syntagma devant le parlement grec. Depuis quelques jours un certain nombre d’entre eux a également entamé une grève de faim pour demander l’asile politique et des documents de voyage. Ils adressent aux autres pays membres de l’UE leur par de responsabilité. C’est cette même place de Syntagma qui a été occupée durant 2011 pendant le déploiement du Mouvement de places.

L’histoire ne se répète pas toujours en farce.

- Nous affirmons notre solidarité totale avec Nikos Romanos et les occupants de la place Syntagma ;
- Nous exigeons une solution immédiate pour Nikos Romanos et la satisfaction de ses revendications ;
- Nous exigeons la légalisation immédiate des familles syriennes qui occupent actuellement la place Syntagma ainsi que la régularisation de tous les sans-papiers ;
- Nous exigeons l’abrogation de Dublin II qui met en péril la vie des immigré-e-s en transformant des pays entiers en dépôts de « l’immigration choisie » et où les violences et les violations de tout genre deviennent monnaie courante.

SOLIDARITE FACE A LA BARBARIE !

Premiers signataires : Jacques Rancière, Camille Louis, Maria Kakogianni, Stéphane Douailler, Marie Cuillerai, Étienne Balibar, Costas Douzinas

pour signer la petition cliquez cliquez ici

source:  http://www.editions-lignes.com/

De la justice pour les travailleurs grecs de la stx- victoire pour les luttes des ouvriers,

Aujourd’hui nos pensées sont avec les trois travailleurs d’origine grecque qui seront jugés par la Cour

d’Appel de Rennes pour avoir revendiqué leurs salaires et leurs droits. Les trois travailleurs aux chantiers

navals de Saint-Nazaire ont osé démasquer un système d’esclavagisme pur qui demeure aussi bien

aux chantiers de la France du nord. Travaillant pour la STX sans contrat, vivant dans des conditions

déplorables et sous-payés, contrairement aux promesses d’embauche, les trois travailleurs devaient

faire face à des menaces exercées par les bandes organisées du patron pour quitter leur travail et la

France. La mort d’un de ceux trois travailleurs, Nikos Aslamazidis, suite à une grève de la faim montre

que la férocité du capitalisme dans les pays en crise n’est pas différente de celle que subissent les

travailleurs en France et que la violence patronale ne respecte pas de frontières ni de nationalités. Le

moment où les travailleurs en Grèce se battent pour survivre après la baisse de leurs salaires et leurs

droits par l’UE, la BCE et le FMI, les patrons français traitent comme des esclaves les gens qui quittent

leur pays pour pouvoir vivre avec dignité, comme c’est le cas des camarades en lutte.

Nous demandons justice pour les trois travailleurs. La mort de Nikos est un crime. Nous dénonçons

la STX, qui essaie de transformer les lieux de travail en bagne moderne. La solidarité internationaliste

des travailleurs peut sauver la société de l’oligarchie capitaliste de l’Europe. La lutte commune des

travailleurs et des syndicats en faveur de leurs collègues grecs montre le chemin de la victoire.

13th Novembre: Le gouvernement grec de coalition dans son moment le plus autoritaire

Le gouvernement de coalition grec et le Présidant de l’Université d’Athènes ont mis en œuvre une politique impitoyable depeur et d’intimidation contre les étudiants et le peuple grec. A l’occasion de la 41eme anniversaire de la révolte du peuple grec contre la dictature en 1973, ils ont bloqué tous les bâtiments de l’université dans le centre d’Athènes, avec l’aide de la police anti-émeute. En effet ils tentent d’interdire toutes les manifestations à l’occasion de l’anniversaire de la révolte du peuple grec contre la dictature militaire de 1967-1974 et essayent d’installer un climat d’état de terreur et de répressionpréventive contre les luttes populaires.

Le gouvernement  grec  (coalition de la droite et du partie socialiste) et les autorités universitaires ont peur de l’esprit du soulèvement du Novembre 1973. Pour cette raison, ils font des efforts pour maintenir le faux et l’équilibre temporaire du régime. Dans ce contexte, ils ont bloqué l’entrée du bâtiment de la faculté de droit d’Athènes avec la violence, la répressionet des gaz lacrymogènes conduisant à la blessure de plusieurs étudiants. Des milliers d’étudiants, de jeunes et de travailleurs ont défilé à Athènes le jeudi après-midi contre la répression et de la violence de l’État grec et de la police. La police anti-émeute utilisés répression encore plus grande dans la démonstration de la soirée. Scènes de la brutalité policière sans précédent se déroulaient au même endroit les chars sont entrés dans la célèbre université en 1973, quand, après six années de dictature militaire qui a été ordonné par les USA et l’OTAN les étudiants en Grèce ont réagi et se sont révoltés contre lui. Cependant, cette fois, ce sont les policiers anti-émeute, plutôt que l’armée, en utilisant des armeschimiques ainsi que la force physique sur des manifestants non armés.

Le gouvernement de coalition grec se comporte comme un envahisseur en remplaçant les dernières droits démocratiquesqui ont été acquises au cours des 40 dernières années. Dans le régime de protocoles «junte» que nous vivons, la premièrepriorité est la normalité pour les marchés, les banques, les investisseurs et les marchés boursiers par rapport aux besoins et les droits démocratiques de l’immense majorité de la société.

Nous condamnons le chancelier nommé de l’Université d’Athènes qui fait des efforts pour transformer l’Université en une institution stérile des processus sociaux et consacré aux besoins du marché. L’écrasement de toute résistance et collectiveque les différends et résiste contre ce point de vue est une condition préalable pour cela.

ANTARSYA appelle les jeunes, les élèves et les étudiants à défendre résolument leurs décisions collectives. Pour défendre leurs droits qui ont été gagnés par des sacrifices après le renversement de la dictature. Aujourd’hui le message de la révolte 1973 est plus que jamais d’actualité que la Grèce est l’épicentre des mémorandums, l’austérité et la menace fasciste. Ceci est le moment approprié pour les travailleurs, les jeunes, les chômeurs et les retraités, étant inspiré par l’esprit anti-impérialiste de Novembre 73, pour connecter la petite avec les grandes luttes de donner une perspectivevictorieuse pour l’avenir.

  • Contre le fascisme des autorités gouvernement de coalition et de l’Université d’Athènes grecs.
  • Les écoles ouvertes pour les étudiants et leurs luttes.
  • Pain, l’éducation, le travail et la démocratie pour tout le monde!
  • Nous devons renverser le gouvernement grec de coalition et les politiques du capital, de l’UE et du FMI.
  • Nous exigeons la démission du chancelier de l’Université d’Athènes!

COMITE ANTARSYA France, 17/11/2014